Chroniques, Histoires d'entreprises

La sidérurgie britannique en pleine crise

Après l’épisode Florange, voici la saga Tata. Le secteur concerné reste la sidérurgie, seul le pays change. Apres des années de crise, les aciéries britanniques sont au bord de la rupture. Les facteurs sont multiples et il a suffit d’un nouveau coup du sort pour mettre en danger toute une filière industrielle: le ralentissement chinois a obligé ses producteurs à trouver des moyens pour écouler leurs immenses stocks., parfois à perte.

Tata Steel jette l’éponge. Le premier sidérurgiste du pays avec 17 000 emplois sur 20 000, veut quitter le Royaume et vite. Explications sur le plateau de France 24.

 

 

 

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Réalité virtuelle : la course est lancée

2016 sera-t-elle l’année du décollage pour la réalité virtuelle ? Plusieurs casques 3D arriveront cette année sur le marché. Le géants du web ne sont pas en reste et commencent à dévoiler leurs projets pour ce qui pourrait bien devenir la prochaine grande révolution numérique depuis l’avènement des smartphones.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous conseille de jeter un œil à cette vidéo de Microsoft, vous pourrez rapidement vous faire une petite idée des innovations qui nous attendent.

A l’origine la réalité virtuelle est une technologie destinée aux jeux vidéos. Cela fait des années que les gamers du monde entier attendent avec impatience la commercialisation d’un appareil capable de réaliser leurs rêves: s’immerger entièrement dans un univers imaginaire. Cette années, tous leurs désirs semblent en passent de se réaliser. Oui mais voilà, l’expérience de réalité virtuelle ne s’arrête pas là. Ses applications devraient envahir toutes les sphères de notre société: le shopping en ligne, les relations clients, le design industriel, la médecine ou encore le cinéma.

D’ici quelques années, il y a fort à parier que plus aucun secteur n’y échappera. Alors forcément, tous les grands noms de la Silicon Valley s’y mettent et commencent à dévoiler leurs intentions.

Facebook veut démocratiser la réalité virtuelle
Cette semaine, Mark Zuckerberg a déclaré à Barcelone que l’avenir des réseaux sociaux passait par la réalité virtuelle. L’entreprise est en position de force. En 2014, elle rachetait la société Occulus pour 2 milliards de dollars et mettait ainsi la main sur la technologie la plus avancée l’Occulus Rift. Ce casque qui permet de s’immerger entièrement dans un univers en 3D.

Pour rendre la technologie accessible au grand public, Facebook a annoncé un partenariat avec Samsung. Objectif utiliser la camera du coréen qui filme à 360 degrés pour permettre aux utilisateurs de créer et partager des videos 3D sur le réseau social. Avec ce partenariat, Facebook propose aussi une version plus light de son casque 3D: c’est votre téléphone qui se transforme en casque virtuel.

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Autre défi, raccourcir les vitesses de transmission. Facebook a dévoilé un protocole adapté à ces nouvelles vidéos 3D hyper volumineuses.

 

HTC rentre dans la danse

Concurrent le plus sérieux de l’Occulus, HTC a dévoilé la dernière version de son casque à Barcelone. Il sera commercialisé en avril pour environ 800 dollars. Sa grande originalité réside dans sa capacité à intégrer les détails du monde réel, meubles, personnes, obstacles… dans l’expérience virtuelle. Pour le moment les utilisations sont surtout ludiques mais seront probablement élargies au fil du temps. Reste à savoir comment le taïwanais souhaite intégrer sa technologie à ses smartphones. Une chose est sûre, HTC semble avoir pris une petite longueur d’avance sur les autres fabricants de mobiles.

Apple tente de combler son retard

De son côté Apple, commence seulement à s’intéresserait sérieusement au sujet. Lors d’une conférence téléphonique avec des analystes financiers, Tim Cook n’a pas nié son intérêt, expliquant que la technologie était « cool » et n’était pas une niche. Par ailleurs, un casque 3D développé par le fabricant de jouets Mattel est déjà compatible avec l’iphone. La version est encore simple et s’adresse plutôt aux enfants mais l’entreprise a déjà déposé de nombreux brevets pour des objets du même type. screen20shot202016-02-0520at202-15-3920pm

Dernières pistes qui confirment l’intérêt d’Apple, l’entreprise aurait recruté quelques pointures de la modélisation 3D  comme Doug Bowman, chercheur à Virginia Tech en interfaces 3D  ou Nick Thompson, le créateur de la Hololens chez Microsoft. Enfin plusieurs start-up spécialisées dans la réalité virtuelle ont été rachetées ces dernières années:

  • Metaio, une start-up allemande spécialisée dans la visualisation de meubles en 3D
  • Faceshift qui transforme votre visage en personnage d’animation
  • FlyBy Media qui reproduit le monde réel en 3D
  • Primesense qui développe des capteurs et des caméras à 360 degrés

 

Oubliez la réalité virtuelle, Google et Microsoft parient sur la réalité augmentée

Comme vous avez pu le voir dans la 1ère vidéo, Microsoft ne propose pas une immersion totale à ses utilisateurs. Ses lunettes permettent simplement de projeter des informations supplémentaires. Plusieurs avantages: La déssocialisation est moins frappante, surtout la technologie est moins gourmande et ne demande pas d’investir dans un ordinateur surpuissant.

Voici l’idée :

 

 

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Les projets d’Amazon derrière l’ouverture de sa librairie

Mais quelle mouche a donc piqué Amazon ? Le plus gros site de e-commerce au monde a-t-il renié son ADN en décidant mardi 3 novembre d’ouvrir sa première librairie à Seattle ? Au contraire, c’est une question de survie ou plutôt d’évolution.

Une librairie connectée pour en savoir encore plus sur vous

Si l’ouverture a surpris les habitants de Seattle, elle a surtout exaspéré un peu plus les libraires de la région. Déjà très affaiblis par le succès du site en ligne, ils redoutent l’arrivée d’Amazon dans les centres villes et ils ont raison. Car l’entreprise qui a presque tué leur secteur en proposant un choix infini, sans loyer à payer et sans problème de trésorerie souhaite désormais proposer une nouvelle expérience à ses clients: une librairie connectée. Pour cela, Amazon utilise toutes les données récoltées sur son site et vous oblige à utiliser son application. Comment ? c’est très simple: seuls les livres les mieux notés sont présentés, surtout, aucun prix n’est affiché. Pour le connaître, il faut scanner le code barre du livre via l’application Amazon. Plusieurs informations sont alors disponibles, le prix et surtout les commentaires, la grand force d’Amazon.

Amazon garde ainsi une trace de vos consultations, comme sur le site. En clair, Jeff Bezos garde un œil très attentif sur votre comportement en magasin, une mine d’information pour améliorer son site et ses offres.

                  

Peaufiner son arrivée dans le multi-canal

Cela peut sembler surprenant mais ce n’est un secret pour personne. Tôt ou tard, Amazon devra posséder des magasins en propre. L’année dernière, l’entreprise avait d’ailleurs annoncé le lancement de son premier établissement à New York mais le projet n’a finalement pas vu le jour. Avec la librairie de Seattle, Amazon avance avec prudence et limite l’expérience à son cœur de métier mais l’époque pure player est peut-être révolue.

La stratégie d’Amazon semble en effet s’essouffler. Depuis longtemps, Jeff Bezos cherche à tuer la concurrence par tous les moyens. D’abord par les prix puis en proposant une livraison toujours moins chère et plus rapide en espérant que la concurrence suive et meure en route. Le programme Amazon prime à travers lequel les clients sont livrés de façon illimitée pour 100$/mois est constamment décrit comme une priorité absolue. Le programme mobilise donc d’importantes ressources chez Amazon. Dernier exemple en date, l’intense campagne publicitaire à la télévision française, exclusivement focalisée sur le programme Amazon Prime. Problème les résultats se font attendre et surtout les coûts explosent.

D’après le cabinet DLD2D, les couts de livraison ont augmenté de 40% en 2014.

Or le temps presse car depuis quelques années, les acteurs traditionnels de la distribution ont réagi. Investir dans une plateforme internet s’est avéré relativement simple. Leurs sites internet tournent donc à plein régime. Surtout, ils sont directement reliés à leurs magasins qui peuvent ainsi jouer le rôle de plateforme logistique ultra-flexible, tout en permettant de rassurer le consommateur. Les enseignes multi-canal prennent enfin leur revanche !

En France, Decathlon, IKEA, La FNAC ou Darty en sont les meilleurs exemples mais les grandes enseignes de la distribution sont également à la pointe. Carrefour, Leclerc …. toutes se sont lancées dans le Drive et ça marche. D’ailleurs la France ferait partie des pays pionniers en terme de multi-canal.

Au États-Unis, ce sont les enseignes comme Macy’s, Wal-Mart, Best Buy ou Costco qui enregistrent de fortes croissance.

Vous l’aurez compris, Amazon doit réagir et cela passe probablement par des boutiques en propre. Une option serait de racheter une grande chaîne de distribution en difficulté alors ouvrez bien vos mirettes…

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Les futurs défis d’Apple pour rester au top

Encore une fois, les sceptiques ont eu tort. Apple a publié des résultats en nette hausse: +22% pour le chiffre d’affaire qui s’élève à 51,5 milliards de dollars en un seul trimestre. Bien sûr ces chiffres reposent de plus en plus sur le succès de l’iPhone. 18% du chiffre total d’Apple en 2008 contre 62,5% aujourd’hui. Le jour où l’iPhone perdra sa suprématie, Apple tremblera. Le marché chinois est également devenu le premier marché d’Apple devant les États-Unis au moment même où la croissance ralentit. Du coup les ventes en Chine ont reculé de 5% par rapport au printemps, mais Apple a encore de la marge.

Pour résumer, oui Apple est iPhone-dépendant, oui l’entreprise n’arrivera probablement pas à maintenir le niveau de croissance affiché ces dernières années, mais est-ce si grave  ?

La véritable question derrières les multiples avertissements des analystes tient en une question: Comment Apple peut-il mourir ? La marque semble invincible et pourtant, elle reste mortelle. Les cimetières du capitalisme regorgent d’exemples de ce type: Kodak, Firestone, AOL, Yahoo, voire IBM ou Microsoft. Autant d’entreprises qui ont sont rentrées dans le rang après avoir connu la gloire. Alors quelles sont les menaces qui pèsent sur Apple ?

Rester une marque de luxe

Au fur et à mesure que les smartphones s’améliorent, se banalisent, ils deviennent de moins en moins chers et génèrent donc moins de profits. C’est d’ailleurs le dilemme auquel font face les fabricants utilisant Android. Au 2eme trimestre 2015 par exemple, LG affiche son meilleur résultat en vendant 8,1 millions de smartphones LTE, mais son bénéfice ne représente que 172 000$ soit 1,2 cents par téléphone. Du jamais vu! Principale raison, la concurrence acharnée qui alimente la guerre des prix et gonfle les frais de marketing. Sous Android, l’offre est pléthorique, comme le montre ce schéma:

Si Apple est aussi profitable c’est que l’entreprise a su rester au dessus de la mêlée et devenir une vraie marque de luxe, comme Hermès ou Vuitton. Comme le souligne Scott Galloway, elle en possède tous les attributs: l’obsession presque artisanale du produit, un fondateur légendaire, un prix élevé, une maîtrise de son réseau de distribution – Apple store only-, une présence mondiale et c’est aussi un marqueur social et identitaire. Cocktail qui permet à Apple d’afficher des marges extraordinaires !

Qu’Apple soit devenu une marque de luxe semble évident, ça l’est encore davantage lorsque l’on jette un oeil à la répartition géographique d’iOS vs Android à New York:

Bien choisir où investir ses milliards de dollars de trésorerie

Le chiffre a été laché comme si de rien n’était par Tim Cook lors de la présentation de ses derniers résultats. Apple a des réserve, beaucoup de réserves, 205 milliards de dollars très exactement. C’est le PIB du Portugal ou du Qatar ! Tim Cook pourrait s’offrir n’importe quelle grande entreprise mais que faire avec 200Md$ ?

Apple doit d’abord développer ses dernières innovations comme l’Apple Watch et l’Apple TV. Ensuite, les analystes spéculent sur deux grandes orientations stratégiques:

1- Investir dans l’automobile

Certaines rumeurs voient Apple racheter un constructeur automobile. De nombreux employés de Tesla auraient été débauchés. Son PDG Elon Musk a reconnu que la suite logique pour Apple serait en effet de se lancer dans l’automobile. Depuis un an, les employés d’Apple laissent entendre qu’une Apple car est en cours de développement, nom de code TITAN. Dans une conférence du Wall Street Journal datant du 20 octobre dernier, Tm Cook semblait embarrassé de s’étendre sur le sujet mais ses indications sont pourtant claires. Conduite autonome, système multimédia….. il  expliqué que l’industrie automobile était sur le point de connaître une révolution et on imagine mal qu’il n’essaie pas d’en être le leader.

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Récemment, un grand designer japonais de l’automobile s’inquiétait de voir de plus en plus d’entreprises de la Silicon Valley se lancer dans l’automobile. Pour lui, s’ils ne réagissent pas rapidement, les constructeurs traditionnels risquent de devenir de simples fabricants à leur service.

2- Devenir une marque de luxe à part entière

C’est la grande prédiction de Scott Galloway. Apple a débauché l’ancienne patronne de Burberry Angela Ahrendts pour développer les Apple Store. C’est désormais le plus gros salaire chez Apple. L’objectif selon le professeur de marketing, serait de proposer de plus en plus de produits de luxe connectés dans les Apple Store. L’Apple Watch n’étant que la tête de pont. Il développe régulièrement ses arguments dans ses conférences.

Quel que soit le chemin que prendra Apple, l’exécution devra être parfaite au risque d’y perdre des plumes et de diluer son image de marque.

Apple sera-t-il toujours le plus innovant dans 10 ans ?

C’est peut être la plus grande menace qui pèse sur l’entreprise. Sans Steve Jobs, Apple pourra-t-il mener à bien tous ces nouveaux projets ? Lorsqu’on lui demandait comment les entreprises finissaient par décliner, Steve Jobs avait une théorie : Plus une entreprise connait le succès, plus elle se retrouve en situation de monopole ou elle accorde moins d’importance à ses produits et  à ses ingénieurs. Les commerciaux ou les financiers finissent par diriger l’entreprise, ce qui marque le début de la fin selon lui.

Installée au sommet, Apple succombera-t-elle à ce travers ?

De manière générale, les entreprises qui finissent par disparaître sont celles qui sont incapables d’innover et surtout de transformer leur façon de penser face au changement. Si elles identifient en générale très bien ce qui les menace, elles utilisent souvent leurs vieilles recettes en vain. Ce que Donald Sull nomme l’inertie active. L’inertie, au sens physique, n’est pas l’immobilisme mais l’absence de changement de trajectoire.

En bref, si nos téléphones évoluent radicalement, Apple sera-t-il capable de s’adapter ?

Sur le marché des téléphones 2 grandes tendances se dégagent à l’avenir: les nouveaux matériaux et l’intégration des terminaux dans notre corps. Dans ces 2 exemples, la maîtrise des matériaux et des processus biotechnologiques seront la clé.

Voici un exemple de téléphone pliable imaginé par Nokia. je vous laisse également réfléchir avec cet épisode de la série d’anticipation anglaise Black Mirror. Un régal !

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La France, un bon endroit pour entreprendre et lever des fonds d’après Gary Anssens

Fondateur et dirigeant du site de e-commerce Alltricks.com, Gary Anssens vient d’obtenir le Prix Ivy du Jeune Dirigeant dans les nouvelles technologies. Il était mon invité vendredi sur France 24. Il nous livre son expérience et ses impressions sur l’entreprenariat en France.

Signe des transformations à l’oeuvre dans le e-commerce, son site spécialisé dans le vélo va ouvrir des boutiques physiques. A l’image de Fnac et Darty, voire d’Amazon qui envisage d’ouvrir des boutiques physiques, l’avenir du e-commerce passe désormais par le multi-canal, une sacrée revanche !

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Le géant de la bière est-il en train de paniquer ?

A quoi rime l’offre monumentale du 2ème brasseur mondial, ABinBev sur son second SABMiller ? L’opération pourrait atteindre les 92 Mds€, ce qui en ferait la 3ème plus grosse de l’histoire d’après Dealogic.

Les noms ABinBev et SABMiller ne vous disent peut-être rien mais derrière ces acronymes barbares se cachent de grandes marques connues de tous les buveurs de houblon. ABinBev qui est ici à l’offensive, détient par exemple Leffe, Stella, Becks, Budweiser, Corona ou Brahama. Des marques qui en font le n1 en Belgique, au Brésil ou aux États-Unis.

La menace des micro-brasseries

Pourquoi se lancer dans une telle opération ? Si les économies d’échelles seront probablement considérables, ABinBev cherche un second souffle. Dans tous les pays développés, les micro-brasseries ont en effet réussi à se faire une place. Aux États-Unis, elles représentent 11% des ventes en volume et 20% en valeur. Conséquence directe, les ventes d’ABinBev ont reculé en 2014 (-9%). Le pire c’est que le phénomène prend de l’ampleur. Regardez l’infographie élaborée par l’Association américaine des brasseurs indépendants:

https://www.brewersassociation.org/wp-content/uploads/2015/03/Growth-Small_HR.png

Les géants de la bières ont commencé à racheter certaines marques indépendantes mais le marché reste extrêmement fragmenté et le processus de consolidation devrait prendre des années.

Les pays émergents dans le viseur

Pour éviter de faire du surplace, ABinBev doit se renforcer dans les pays émergents, des marchés sur lesquels SABMiller est justement très présent, en particulier en Afrique. SABMiller cela signifie en effet South African Breweries. L’entreprise a vu le jour en Afrique du Sud, pendant la ruée vers l’or de 1886. Leurs bières sont vite devenues très connues auprès des mineurs assommés par le travail et la chaleur. Aujourd’hui, SABMiller est leader dans une vingtaine de pays d’Afrique et possède 23% du marché chinois. Une aubaine pour son concurrent !

Les actionnaires font monter les enchères

Pour le moment les actionnaires de SABMiller se font désirer. Ils ont refusé l’offre de leur concurrent. La prime par action s’élevait pourtant à 40%. Il leur sera  difficile de tenir jusqu’au bout. La danse du ventre pourrait en revanche durer plusieurs jours voire plusieurs semaines.

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